Il est évident que la cote de popularité du synthé analogique “vintage” a grimpé de façon considérable ces dernières années. Par réaction, divers fabricants (dont Roland) ont proposé des alternatives matérielles et/ou logicielles. Bien que ces deux catégories de produits aient des avantages indéniables, elles comportent toutefois certains inconvénients. Ainsi, le prix d’un synthétiseur matériel augmente avec la polyphonie qu’il propose. D’autre part, la création de sons sur un synthétiseur logiciel (via la souris) n’est pas vraiment conviviale, sans parler du pro-blème de latence. Roland a donc cherché (et trouvé) la réponse à ces problèmes: le synthétiseur SH-32. La qualité sonore est certainement une des caractéristiques les plus importantes d’un synthé. Le SH-32 est en mesure de proposer des sons de synthé traditionnels aussi bien que des patches absolument inédits. Sa polyphonie à 32 voix et sa multitimbralité à 4 parties en font un instrument idéal pour n’importe quelle application live ou en studio. Il propose en façade toute une palette de curseurs, commandes et boutons permettant une synthèse sonore intuitive tandis que l’arpégiateur et la mémoire d’accords élargissent les possibilités d’expression. Il dispose de non moins de 7 formes d’ondes et de 20 variations de formes d’ondes offrant chacune un caractère propre. N’oublions pas les 4 kits de batterie (dont le TR-909 et le 808 comprenant au total 63 formes d’onde de percussion) qu’il est possible de superposer (layer) et de piloter via les 64 styles rythmiques de l’arpégiateur. Le SH-32 offre deux oscillateurs, des filtres (Low Pass, Band Pass, Hi Pass, Peak), un ampli, deux générateurs d’enveloppe, une fonction Pitch Envelope, oscillateur auxiliaire, synchro d’oscillateurs, modulation en boucle, LFO sync (2 LFOs), un arpégiateur programmable par l’utilisateur comprenant 64 styles d’arpèges, 64 styles rythmiques, une mémoire d’accords pour produire un accord avec une touche (Techno!), deux processeurs d’effets indépendants avec 10 types différents de réverbération/ delay, un effet d’insertion avec 35 algorithmes différents.